rentrée pression @https://pixabay.com/illustrations/school-supplies-stationery-notes-3033204/

Pourquoi la rentrée nous met-elle autant sous pression ?

anxiété de rentrée @https://pixabay.com/illustrations/multi-tasking-efficiency-manager-2845125/


Peut-être êtes-vous actuellement sur votre lieu de vacances, en mode détente, et petit à petit, au fil des jours, vous sentez un je ne sais quoi qui vous chiffonne, un petit caillou glissé dans vos sandales, qui vous est en même temps terriblement familier. 

Eh oui. Le mois d’août file à toute vitesse et la rentrée pointe le bout de son nez, l’air de rien, alors même que l’on n’y pensait pas il y a quelques jours à peine, occupés que nous étions à manger des glaces ou à buller dans notre hamac.  On constate alors avec agacement ou appréhension que les vacances ne sont même pas terminées que l’on repense déjà aux mails, au travail, aux rendez-vous, aux obligations, à tout ce qu’il faudra remettre en place… et cela nous épuise ou nous angoisse d’avance.  Pour certaines personnes, cette période fait même ressurgir une véritable anxiété de rentrée.

Septembre sonnera le glas de cette période tant attendue tout au long de l’année, le graal des fameuses grandes vacances, et qui sont passées à toute allure.

Pour beaucoup, la rentrée n’est pas abordée comme un nouveau départ, une nouvelle école ou des nouveaux copains comme c’était le cas dans notre enfance, mais plutôt comme une période de tension, l’annonce d’une nouvelle course contre la montre, et l’on n’a pas très envie de remettre ses pieds dans les starting-blocks.

 Pourquoi la rentrée peut-elle être source d’anxiété ?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette anxiété à l’approche de la rentrée.

Une réactivation de l’empreinte de l’enfance:

Il y a une réalité que l’on néglige souvent, c’est que la rentrée ravive notre âme d’enfant. Ce n’est pas anodin, car les anciens écoliers que nous sommes ont vécu pendant des années avec ce rythme scolaire, et cette alternance périodes de liberté/ périodes de vacances. Les grandes vacances nous rappellent donc ces moments bénis où les règles s’assouplissaient, les devoirs étaient mis en veilleuse, les heures de coucher plus libres, et on avait tout le temps de jouer pendant des semaines entières. Certains s’ennuyaient, d’autres vivaient leur meilleure vie, mais globalement, elles étaient plutôt agréables.

vilkasss ai generated 9041764 1280

Septembre nous remettait sur le chemin de l’école, avec certes de nouvelles fournitures, parfois un nouveau cartable, et la perspective de retrouver les copains, mais fini les heures à jouer dehors, à veiller tard, et retour aux journées enfermés en classe, avec des devoirs et des règles à suivre à la lettre. Beaucoup d’enfants avaient donc la boule au ventre à cette période de l’année, même si elle se mêlait parfois à l’excitation d’apprendre de nouvelles choses et à retrouver ses amis, voire s’en faire de nouveaux.

Or, même si l’on est aujourd’hui adulte, et même si on aime son travail, le corps, lui, se souvient des marques profondes que cette anxiété a laissées.

Aujourd’hui, plus de nouvelle maîtresse à rencontrer ni de devoirs surveillés en perspective, mais des mails par dizaines, des échéances à tenir, un emploi du temps de ministre à tenir, une organisation à (re)mettre en place

Notre cerveau, malgré les années, a imprimé cette idée: septembre, c’est le retour à la vie quotidienne, les jours qui raccourcissent, les manches qui se rallongent, loin de la parenthèse joyeuse des vacances.

Vous me direz que ce n’est pas, ou n’a pas été le cas pour tout le monde, mais souvent, c’est quand même l’idée.

La rupture avec le rythme plus calme des vacances:

Pendant les vacances, on adopte souvent un rythme plus cool. Je me souviens que lorsque j’étais adolescente, j’enlevais carrément ma montre, ce qui était pour moi un symbole de liberté absolue.  Aujourd’hui, malheureusement, nos portables, constamment avec nous, ne nous permettent pas de nous libérer de ces contraintes de temps, sauf si vous arrivez à le laisser dans un coin pendant ces quelques semaines de répit. 

Mais globalement, pendant les vacances, on ne travaille pas et les activités habituelles ou les rendez-vous médicaux… sont à l’arrêt.  Les horaires sont donc plus flexibles et on n’a pas un emploi du temps strict à suivre. Les repas sont décalés, on se prend moins la tête pour les préparer, les temps de parcours sont moins longs pour se rendre d’un endroit à un autre (sauf embouteillages sur la route des vacances !!!). En bref, on a moins besoin d’un minuteur dans la tête pour caser tout un tas de choses dans une journée.

Or à la rentrée, cette flexibilité disparaît car on a à nouveau des horaires de travail, des enfants à amener ou à récupérer à l’école, des rendez-vous qui s’enchaînent… On se demande alors où est passé ce temps qui s’étirait pendant les semaines précédentes et qui nous permettait de nous sentir moins dans l’urgence et plus détendu(e)s.

Stress de la rentrée @https://pixabay.com/vectors/clock-time-management-time-4496464/

Ce qui change, en gros, c’est que l’on se sent moins libre. Des personnes nous attendent, comptent sur nous, il y a un cadre à respecter, et on ne peut pas toujours remettre au lendemain ce que l’on n’a pas envie de faire le jour même.

L’anticipation de tout ce qui nous attend

Souvent, pendant les congés, on a laissé en plan des choses agaçantes ou stressantes en se disant « qu’on verrait à la rentrée » et d’un coup, on se rend compte qu’il va falloir s’y coller, alors qu’on les avait bien enfouies sous le tapis ces derniers temps. 

Or ce n’est pas tellement la réalité qui nous attend qui est la plus angoissante, mais plutôt l’idée que l’on s’en fait. Souvent, le cerveau se conditionne et se dit, avant même que ça n’ait commencé: « ça va être pénible! » Et du coup, compte tenu du combo fatal: pensées/ émotions / comportements / résultats (chacun ayant des conséquences sur le suivant), la prophétie auto-réalisatrice se met en place : C’est effectivement pénible. 

Vous pouvez lire ici un de mes précédents articles pour découvrir comment vos pensées agissent sur vos émotions et vos comportements, et comment le serpent finit par se mordre la queue.

La sensation de perdre son temps pour soi

Pour certains, l’impression de ne plus pouvoir s’adonner à des activités pour soi, du repos ou simplement du temps pour rêvasser, peut être vécu comme quelque chose de très douloureux.

L’incertitude face aux mois à venir

Parfois aussi, la rentrée est le début de quelque chose de nouveau. On commence un nouveau travail, les enfants changent d’établissement… et on peut appréhender ces nouveaux départs, se questionner sur ce que ça va donner. Est-ce que ça va bien se passer, va-t-il y avoir une période de flottement, d’adaptation, est-ce que ça va nous plaire? Tout un tas de questions qui peuvent nous angoisser avant même qu’elles aient commencé.

« Il faut que je reprenne de bonnes habitudes » : quand la rentrée devient une injonction

Pour beaucoup d’entre nous, la fin d’année scolaire s’est terminée sur les rotules. Une sensation d’être arrivé(e) là à bout de souffle, exténué(e), lessivé(e) et on se dit: « il faut que ça change. » Donc, on prend tout un tas de bonnes résolutions pour ne pas reproduire la même chose l’année suivante, et c’est là qu’arrive la to-do list longue comme le bras des:

  • Reprendre le sport
  • Mieux manger
  • Être plus organisé(e)
  • Répondre plus vite aux messages
  • Travailler davantage
  • Pendre davantage soin de soi…

Vous la connaissez celle-là? Vous voyez de quoi je parle? 

to-do list à rallonge @https://pixabay.com/illustrations/notes-office-write-to-do-list-7353278/

Et au lieu de se dire « là, je n’arrivais plus à gérer, peut-être que j’avais trop de choses à faire », on se dit à l’inverse « je ne savais pas m’organiser, je n’en faisais pas assez, donc je vais faire plus, je vais faire mieux ». La liste d’injonctions devient alors encore plus longue, et rien que le fait d’y penser nous met en PLS et nous donne envie de nous rallonger sur notre transat.

Les 7 signes que la rentrée vous met peut-être trop sous pression

Si vous vous retrouvez dans une ou plusieurs des affirmations suivantes, c’est peut-être qu’en effet, vous vous en demandez trop et qu’il va falloir au contraire ralentir si vous ne voulez pas vous retrouver exténué(e) dès la semaine qui suit la rentrée: 

  • Vous ressentez fatigue, irritabilité, boule au ventre ou troubles du sommeil
  • Vous pensez à la rentrée alors que vous êtes encore en vacances
  • Vous avez déjà l’impression d’être débordé(e)
  • Vous voulez tout remettre en ordre immédiatement
  • Vous culpabilisez de ne pas être suffisamment efficace
  • Vous avez du mal à profiter du moment présent
  • Vous vous comparez beaucoup aux autres

Pourquoi les personnes hypersensibles peuvent-elles vivre la rentrée plus intensément ?

Dans mon cabinet, j’accompagne particulièrement les personnes anxieuses ou hypersensibles et pour elles, la rentrée peut réactiver des mécanismes déjà bien présents dans leur quotidien, et exacerber encore plus leurs émotions. 

En effet, la sensibilité aux changements de rythme, l’anticipation, la tendance à beaucoup réfléchir, la surcharge sensorielle et émotionnelle, la difficulté à passer brutalement d’un rythme à l’autre ou le besoin de temps pour atterrir, peuvent rendre cette période particulièrement éprouvante.

Passer du calme des vacances à l’agitation de la rentrée avec ses situations nouvelles, le retour des transports en commun bondés, vouloir se « préparer mentalement » à tout ce qui pourrait arriver ou imaginer les incertitudes à venir, peut mettre le tensiomètre des émotions de ces personnes en ébullition. 

Toutefois, les fondamentaux que j’enseigne à mes patients dans les situations de tous les jours, sont valables pour cette période également. Revenir à soi, à ses ressentis, savoir détecter les premiers signes de tension interne, savoir respirer, sont des outils très efficaces pour appréhender cette période de l’année. 

La rentrée est en effet un événement neutre parmi d’autres. Elle n’est ni problématique en soi, ni une injonction à se réjouir. Ce qui peut modifier votre façon de l’aborder, c’est ce que vous vous dites à son sujet. Car comme nous l’avons déjà abordé plus haut, si vous vous dites que ça va être l’enfer, vos émotions seront désagréables à son sujet et donc vous adopterez des comportements qui confirmeront votre croyance de départ et ainsi de suite.

Il s’agit donc peut-être de modifier les pensées que l’on a à propos de cette fameuse rentrée, lorsqu’on se rend compte qu’on l’aborde de façon anxieuse ou négative.

Et si le problème n’était pas la rentrée… mais la pression que vous vous imposez ?

rentrée sous pression @https://pixabay.com/illustrations/multi-tasking-balance-productivity-9960257/


Le perfectionnisme, la peur de décevoir, le besoin de bien faire, la difficulté à dire non et la croyance qu’il faut être capable de tout gérer, peuvent être des idées qui vous animent quand vous réfléchissez à ce qui vous attend ces prochaines semaines.

Repérer ces modes de pensées est une première étape pour aborder les choses différemment. 

Demandez-vous:

  1. Qu’est-ce que j’attends de moi pour cette rentrée ? Et est-ce que j’attendrais la même chose d’une personne que j’aime ? »

2. Comment j’aimerais au contraire vivre cette période?

3. Qu’est-ce que j’aimerais ressentir comme émotion, comment voudrais-je me sentir? Et mes pensées actuelles me permettent-elles de ressentir ces émotions?

4. Quelles sont au contraire les pensées qui pourraient m’amener à ressentir ces émotions souhaitées?…

Et petit à petit, vous déroulez le fil. Il peut être difficile au départ d’effectuer ce changement seul(e) et l’aide d’un thérapeute peut vous être utile pour faire le tri dans vos émotions et vos pensées diffuses.

Si vous souhaitez que je vous accompagne sur ce sujet, vous pouvez prendre rendez-vous facilement ici.

Toutefois, repérer déjà toute la pression que l’on se met par rapport à certains événements peut être un excellent exercice pour s’apporter davantage d’auto-compassion. Est-ce humain de s’imposer autant de pression? Est-ce vraiment réaliste de caser toutes ces choses dans une journée, semaine…?

Soyez plus doux(ce) avec vous-même. Personne, à part vous, le plus souvent, ne vous demande autant d’efforts. 

Comment vivre une rentrée plus douce ?

Peut-être que l’idée principale résiderait dans le fait de s’alléger par rapport à ce que l’on faisait déjà, plutôt que d’en rajouter.

  • Accepter une période de transition : les premiers jours seront compliqués, flottants, et c’est OK. Il va falloir se réadapter à un nouveau rythme et cela va forcément grincer un peu les premiers jours. Voir cela comme quelque chose de normal et non pas comme un signe de défaillance peut vous aider à moins angoisser.
  • Préparer des choses en amont pour les premières semaines:  Il peut être intéressant de s’avancer sur certaines tâches pour éviter d’être submergé(e) lors de ces fameux jours ou semaines d’adaptation (préparer quelques repas en amont, remplir le congélateur de plats faciles à réchauffer, prévoir sa tenue, son sac de sport ou de cours la veille…). Ainsi, certaines choses seront automatisées et pallieront aux imprévus de dernière minute.
  • Ne pas chercher à tout reprendre en même temps : Ne pas se caler des tas de rendez-vous dès la première semaine par exemple peut permettre de reprendre en douceur. A-t-on vraiment besoin de caler immédiatement les séances de kiné, d’orthodontiste ou autres dès les premiers jours? Certains peuvent largement attendre que le rush de la rentrée et son lot de tâches imprévues soient passés.
  • Ne pas surcharger son emploi du temps en multipliant les activités de la famille: même s’il est intéressant d’avoir quelques activités de loisirs, limiter leur nombre peut considérablement alléger la charge mentale des parents mais aussi celle des enfants. Le planning n’a pas besoin d’être rempli à bloc pour s’épanouir. Les « moments de rien », de pause ou de repos, sont tout aussi importants. Si l’on doit courir entre les leçons de musique, les cours de yoga et les entraînements de foot sur une même journée, cela peut vite devenir pesant et stressant pour tout le monde. Une activité par personne, c’est peut-être déjà suffisant. De plus, un temps calme partagé ou en solitaire peut être tout aussi bénéfique que multiplier les loisirs.  
  • Distinguer ce qui est réellement important de ce qui est simplement « à faire »: Se demander « quelles seront les conséquences si je repousse cette tâche à plus tard? » Souvent, la to-do list à rallonge est remplie de choses qui ne sont pas urgentes et que l’on se croit obligé(e) d’accomplir sur le moment alors qu’elles pourraient très bien attendre. Savoir distinguer l’urgence, le planifiable, ce qui peut être délégué, voire éliminé est une compétence intéressante à développer.  La matrice d’Eisenhower peut vous aider à faire cette distinction.
Matrice d'Eisenhower @https://fr.wikipedia.org/wiki/Matrice_d%27Eisenhower
  • Préserver des temps de récupération: insérer des plages de temps pour ne rien faire comme on l’a dit plus tôt, peut-être aussi une habitude intéressante à adopter. Lorsque vous savez que certaines activités ou tâches vont vous demander beaucoup d’énergie, prenez l’habitude de bloquer des moments soit pour vous y préparer, soit pour récupérer, et ne prévoyez rien sur ces créneaux-là. Inscrivez-les clairement dans votre agenda pour éviter de les remplir en cas d’urgence, car le cerveau ayant horreur du vide, il aura tendance à vouloir les combler.
  • Continuer une activité qui nous faisait du bien pendant les vacances et qu’on aimerait garder: Peut-être avez-vous repris la lecture, le dessin ou n’importe quelle activité que vous aimez, et sans doute avez-vous constaté à quel point cela vous était bénéfique ou tout simplement vous procurait de la joie ou du plaisir. Notez-les et là aussi, réservez-vous des créneaux dans votre emploi du temps pour les pratiquer.

Si votre planning est déjà bien chargé, essayez de voir s’il n’y a pas des moments de transition que vous pouvez utiliser pour les caser. Lire dans les transports en commun par exemple au lieu de scroller sur votre téléphone, même quelques minutes, peut remplir votre réservoir de satisfaction. Si c’est une activité qui demande plus de temps, essayez de l’insérer le week-end ou lorsque tout le monde est couché, ou au moins une fois par mois… L’essentiel est de vous octroyer un petit moment agréable pour vous. 

  • Accepter de ne pas être immédiatement à son meilleur niveau: Enfin, acceptez de ne pas être au top de ce que vous aimeriez être ou faire. Les gens parfaits, cela n’existe pas, et bien souvent, on s’épuise à vouloir atteindre un idéal qui est en réalité inatteignable. Vois faites de votre mieux et c’est déjà assez. Donc peu importe si tous les repas ne sont pas super équilibrés, si la maison n’est pas rangée comme dans un magazine de déco, si le linge attend quelques jours d’être plié…

La vie parfaite, où tout est sous contrôle, cela n’existe pas. On voudrait nous le faire croire, et on essaie de nous vendre tout un tas de solutions miracles pour y arriver, mais c’est une licorne qui n’existe pas.

« Une rentrée réussie n’est pas forcément une rentrée où l’on fait davantage, mais une rentrée où l’on se respecte davantage. »

Quand cette anxiété de rentrée mérite-t-elle qu’on s’y intéresse davantage ?

Si toutefois vous sentez que cette pression de la rentrée revient chaque année, ou si elle s’accompagne d’une anxiété importante, d’épuisement, de difficultés relationnelles, d’un sentiment de ne jamais être « assez », cela peut être intéressant de comprendre ce qui se joue derrière cette pression et pourquoi elle est si envahissante.

J’accompagne les personnes qui ont besoin d’un coup de pouce pour mieux comprendre leurs émotions, identifier leurs besoins, clarifier leurs envies et diminuer cette anxiété qui peut parfois être paralysante.

Et comme je consulte en visio, vous n’avez pas besoin de vous déplacer et de vous rajouter de la charge mentale pour ça. Vous êtes chez vous, confortablement installé(e), et profitez de ce moment pour vous. Vous pouvez prendre RDV ici pour une première séance.

Conclusion

Septembre n’a pas besoin d’être le mois où l’on devient une version optimisée de soi-même. Il peut simplement être le mois où l’on recommence, doucement, à trouver son rythme, à faire le tri entre le nécessaire et l’accessoire, à s’écouter davantage pour identifier ce qui nous fait du bien ou nous plonge au contraire dans le mal-être et l’épuisement. 

Il n’y a pas de médaille à gagner à la fin.

Connaître ses limites, les accepter et s’organiser autour d’elles peut être le premier pas vers une vie plus sereine. 

Je vous souhaite une très belle rentrée à toutes et à tous.


Articles en lien

Pourquoi avons-nous l’impression de ne jamais en faire assez ?

Pourquoi je me sens toujours coupable?

Comment gérer l’anxiété : comprendre ses causes et apprendre à la calmer

Changer ses pensées négatives ou limitantes: le modèle de Brooke Castillo

Publications similaires